L’OBS – Après la pluie, le beau temps. Les responsables aperistes l’ont compris. Après la visite du chef de l’Etat Macky Sall ; qui avait demandé aux responsables de taire les querelles pour se concentrer sur l’essentiel, certains responsables se retrouvent. Hier, Mariama Sarr a raté la grande tribune du stade Lamine Guèye de Kaolack où elles s’étaient donné rendez-vous pour concrétiser leur retrouvaille. En lieu et place, le maire de Kaolack a envoyé une forte délégation dirigée par son mari Mohamed Ndiaye. Une absence qui met le doute sur la réconciliation entre Mariama Sarr, Awa Guèye et Me Nafissatou Diop. Pour rappel, Me Diop et Awa Guèye s’entendent à merveille, mais là où le bât blesse, ce sont les relations entre Me Nafissatou-Mariama Sarr et Awa Gueye-Mariama Sarr. Le sermon de Macky Sall n’aurait servi à rien. Mariama Sarr traîne encore le pas. Au stade Lamine Guèye de Kaolack, lors du combat de lutte Bruce Lee contre Baye mandione, Mariama Sarr était aux abonnés absents. Un geste qui ne surprend pas les observateurs de la scène politique. Cote à cote, Awa Guèye, Me Nafissatou Diop et Mohamed Ndiaye ont assisté aux combats de lutte. Les retrouvailles entre les 3 lionnes du «Macky» s’annoncent difficile même si les plus optimisme pensent qu’elles pourront se reparler un jour. Le sermon de Macky Sall est entré dans l’oreille d’un sourd. A 2 ans de la Présidentielle, les responsables aperistes peinent à se retrouver autour de l’essentiel.
Lamine Guèye trop petit pour les Kaolackois
Les amateurs de lutte ont souffert pour accéder à l’enceinte du stade Lamine Guèye pour suivre le drapeau Me Nafissatou Diop. Dès les premières heures de l’après-midi, les amateurs ont pris d’assaut, le stade Lamine Guèye de Kaolack. Les tribunes sont pleines à craquer. Les amateurs, billets à la main, n’arrivaient pas à accéder au stade pour suivre les combats de lutte. Devant la porte centrale, la sécurité est dépassée. Les amateurs s’impatientent et tentent de faire un forcing pour accéder au stade. Les policiers distribuent quelques lacrymogènes pour les disperser. Dans la bousculade, une dame se retrouve sans sa marchandise. Elle vendait de l’eau fraiche. Dans le sauve-qui-peut, des malfrats ont emporté son petit commerce. Elle n’avait que ses yeux pour pleurer et sa bouche pour proférer des injures. Après quelques minutes d’accalmie, les amateurs reviennent à la charge. Dépassés par l’insistance des jeunes, les agents de sécurité sortent la grande artillerie devant la porte d’entrer pour sécuriser le stade.
BERNADETTE SENE
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avec infosen
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